La soirées des étoiles

C’est devenu une tradition. Même si maintenant je travail, je continue encore à retourner dans mon ancienne école pour aider à préparer la soirées des étoiles et y filmer le soir même.

Il y a deux semaines, oui je prends un peu de retard dans mes publications, j’avais pris congé la moitié de la semaine pour me consacrer à nouveau à ce sympathique projet qu’est la « soirée des étoiles » qui est organisé chaque année à mon ancien lycée à Athus.

Pour ceux qui ne le savent pas, la soirée devenue entre-temps festival se déroule en deux jours. Cette année, le vendredi il y avait une comédie musicale présentée par les ateliers extra-scolaires de l’école, puis le samedi, un concert de ces mêmes ateliers et de plusieurs anciens qui adorent revenir de temps en temps, suivi de trois autres groupes de musique.

Bon pour ma part, je ne suis pas très bon musicien et ne fais pas vraiment partie de ces ateliers, mais depuis que je suis arrivé dans cette école j’ai été intégré dans la régie et maintenant je m’occupe de filmer le spectacle. D’où mon petit congé pour cela. Les quelques jours qui précédaient le spectacle, je m’occupais à aider à préparer la salle, je montais mon matériel vidéo et m’imprégnais un peu du spectacle pour avoir une idée de comment filmer. Ca me plait toujours aussi bien, j’adore l’ambiance qu’il y a dans tout ce groupe. Même quand le stress augmente à l’arrivée du jour J, on réussit toujours à bien s’y amuser.

Le spectacle en sois, toujours aussi bien. Sur scène tout s’est pratiquement bien déroulé. Un beau spectacle avec une chouette histoire pour la comédie musicale. Cette année la comédie avait l’égalité des sexes pour morale, du moins c’est en gros comme ça qu’on pourrait le résumer en deux mots. L’histoire était un peu inspirée de celle du roi Arthur, mais elle s’est très vite éloigné du compte de base. Je ne vais pas en révéler plus pour ne pas vous gâcher le suspens si vous veniez à regarder le film que je suis en train de monter.

Niveau anecdotes, il y en a une bonne pour cette année, à savoir que tous les préréglages de niveaux et balances de la table de mixage avaient été supprimés. Sur ce pour la comédie musicale, tout était mixé en live avec l’avancement du show. Bon mise à part à la première musique, je ne pense pas que le publique ne se soit douté de quoi que ce soit. On voyait bien qu’il y avait quelque chose qui clochait, mais ce n’était pas trop dramatique. On a déjà vécu pire.

Bon cela dit le son de ma vidéo sera probablement moins bien pour le coup pour cette année, mais je pense avoir pu encore bien récupérer la chose. Heureusement en plus de mon enregistreur branché à la table de mixage, j’avais branché un bon micro à ma camera, qui à première vue semble bien me sauver la mise. Enfin, vous en jugerez par vous-même.

Allez, ce n’est pas tout, mais j’ai encore 8-9h de film à traiter.

Ah mais non, je ne peux pas m’arrêter de compter là, j’ai encore une petite histoire à raconter. Le saviez-vous, ce weekend là je n’avais pas beaucoup de sommeil à disposition. Parce que, entre les deux représentations du spectacle j’étais encore en train de filmer… Le vendredi, je m’étais levé à 7h pour me rendre à l’école. Le soir après la représentation, nous avons un petit peu trainé sur place avant de rentrer et de me coucher vers 2h du matin avant de me réveiller le lendemain matin à nouveau à 7h pour aller filmer un rassemblement de Patros à Habay en Belgique puis de retourner à la soirée au soir et de ne me recoucher que le lendemain à 5h du matin… Autant dire que j’étais content que nous faisions le pond jusqu’à mardi au boulot. Cela m’aura permit de me reposer un peu.

Bon puisque je l’ai évoqué, racontons encore la petite histoire des Patros. Suite à la fois ou j’avais été à Aubange pour filmer un peu le groupe, on m’a proposé de revenir filmer durant un rassemblement général qui avait lieu à Habay le temps d’une journée. Et bon un peu top fanatique de vidéo et fou fou, je n’ai pas pu refuser. Sur ce j’avais donc été filmer durant toute la journée entre les deux spectacles ce petit rassemblement histoire de m’amuser et de faire plaisir en même temps.

Cette petite journée des Patros étant plus rapide à éditer, je publierai cette vidéo en premier puis viendra la vidéo de la SDE.

Maintenant c’en est vraiment fini de cet article, j’ai encore pour bien un mois de montage à faire… Je vous tiendrai bien évidemment informé à la sortie des différentes vidéos.

Une journée au camp…

À l’origine cette histoire était un simple délire destiné qu’à une seule personne qui en a déjà eu d’autres variantes. Mais finalement, vous pourrez tous la lire et ressentir l’amusement qu’on éprouve à l’école. Il s’agit ici probablement de ma publication la moins amusante de l’année, mais voilà… Ça faisait un moment que je voulais raconter cela, mais il a fallu cette petite histoire pour me donner l’inspiration à trouver comment le raconter. Bonne lecture.

Ça y est, c’est reparti pour une pure journée de folie et de festivités…

Quoi que je crois que je suis en train de me tromper de journée, c’est plutôt parti pour une pure journée de tristesse, froideur et déprime…

Actuellement dans le bus sur la route de la torture, je me demande ce qu’il va bien pouvoir m’arriver aujourd’hui. Le bus de déportation est a l’heure aujourd’hui, c’est déjà bien. Enfin, c’est ce que je crois du moins.

Plus que quelques minutes et je serai arrivé au débarquement. À partir de ce moment une longue route, trois kilomètres m’attendent. Trois kilomètres pour me rendre au camp. Ce fameux camp, tant redouté de tous. Nous ne savons pas ce qu’il nous y attend, mais les rumeurs ne disent rien de bon. Nous prions chacun dans notre solitude que Dieu nous vienne en aide, mais pour le moment il ne nous aura donné aucun signe de vie. Et s’il était déjà passé par le camp avant nous?

Ça y est, nous sommes arrivés au camp. Le trajet était bien long, et plus que glacial. Au camp au moins il fait chaud. Sous la chaleur qui nous accueille en rentrant, ma peau picote. Nous sommes tous rassemblés dans ce qui semble être le réfectoire à attendre que l’on vienne nous accueillir. Le temps est long. Qu’est-ce qui va bien pouvoir nous arriver. Nous sommes impatients de voir le personnel de ces lieux et en même temps, nous redoutons ce moment…

Ça y est, nous sommes appelés à nous rendre dans la salle AE. AE, que peuvent bien signifier ces lettres? Quoi qu’il en soit, nous y voilà.

Nous sommes dans une grande salle avec plein de monde. Personne ne sait ce que nous venons faire ici. Voila qu’un soldat arrive il à l’air très sévère. Il commence à nous raconter des choses, il gesticule dans tous les sens en faisant les allers-retours dans la salle. Il semble tout fier de son introduction à la journée, cela dit, nous ne comprenons pas beaucoup pour quelle raison il nous raconte de telles choses. Après une bonne heure de blabla, voilà qu’il y a deux personnes allongées sur le sol. Qu’est-ce qui se passe? Pourquoi sont-ils tombés? Une personne se trouvant entre les deux corps sans vie vient de tenter de les réveiller. Ils ne réagissent pas du tout.

Le soldat vient de nous quitter un instant pour aller rejoindre ses supérieurs. Probablement une question d’organisation de la journée. Certains en profitent pour prendre la fuite. À partir de ce moment, la question se pose: devrions-nous les imiter et partir?

Finalement, le soldat est de retour parmi nous. Il continue son récit interminable. Heureusement, les deux personnes effondrées s’avéraient être seulement endormie, quel soulagement. Nous nous imaginions déjà le pires, après tout la réputation de ce lieu n’est pas des meilleures comme je l’annonçais au matin. Pour le moment ça a l’air d’aller, cependant je ne sais pas combien de temps nous tiendrons encore.

Voilà que le général nous invite maintenant à changer de salle… Mais que va-t-il bien pouvoir se produire? On ne nous a toujours pas informés sur ce qui va se passer par la suite. Mais à voir l’ennui que générait ces premières heures, la suite ne s’annonce pas des meilleures. Le pire reste à venir…

Dans cette deuxième conférence on nous informe avec gentillesse que deux heures plus tard, quand il en aura fini avec nous, qu’on nous servira à manger dans la première salle que nous avions visitée en arrivant. Jusqu’à là, c’est très réjouissant. Mais une telle réjouissance n’est pas forcément bon signe. Surtout quand avec l’avancement on revoit certaines têtes tomber. Les douces paroles des soldats qui se présentent à nous semblent empoisonnées. Il devient difficile de rester éveillé. Ne pas sombrer dans le sommeil devient un réel défi à relever.

Après cette séance de lavage de cerveau, comme il nous l’a été prédit, on nous sert effectivement un bon repas. Probablement trop bon pour ne pas être un dernier.

Toute cette histoire ne me plait pas. C’est bien trop déconcertant. Cela me fait trop peur. Je ne peux plus rester en ces lieux. Là, une sortie non surveillée. Je prends mes jambes à mon cou et m’enfuis. Zut, une fois arrivé à la grille, je me fais interpeler. Ouf, juste une dame qui cherchait son chemin. Je la renseigne vite fait, sans l’informer de ce qui l’attend en ces lieux, de peur d’éveiller les soupçons et puis je poursuis ma fuite.

Le retour se fait facilement. Personne ne m’interpelle et il n’y a plus un chat dans les rues. A croire que cette institution à déjà réussi à assassiner tout le monde. Je suis bien content d’arriver enfin chez moi. Sain et sauf.

Bon quelques explications s’imposent:

Les deux cours que j’ai suivis ne sont pas aussi terribles que décrits, car ce sont probablement les deux seuls cours de théorie intéressant ou amusant que j’ai sur la semaine. Celui de l’après-midi cependant lui est bel et bien insupportable. Et ce midi le repas n’était pas si exceptionnel que ça, il est bien meilleur les lundis quand c’est boulet-frites. 😉

Mais sinon, voilà à peu près à quoi ressemblent les magnifiques jours d’écoles quand des profs n’arrivent pas à motiver leurs élèves et que pratiquement tous n’ont plus trop de motivation à suivre les cours.

La première année, on a des profs qui se prennent un temps fou à expliquer les choses avec beaucoup d’exemples d’applications. Voir beaucoup trop d’exemples de la part de certains, mais mieux vaut trop que pas assez. Cette année en deuxième, certains profs lisent leurs bouquins de manière à ce que l’on s’endorme à les écouter, alors qu’on sait très bien lire de nous même. D’autres passent tellement vite à travers un unique exemple bien trop complexe pour qu’on sache le comprendre. Au final, on se retrouve perdu.

Et si nos profs de première pouvaient revenir nous donner cours en deuxième. Nous donner des explications de trop, prendre le temps à expliquer, nous mettre un peu d’animation ou encore nous faire du théâtre auquel on ne comprend rien, mais qui finit par s’imprégner dans nos têtes,…

Il y a plusieurs façons d’enseigner et on dirait qu’en fonction des années on découvrira des méthodes différentes. Pour ma part je préférais la méthode utilisée en première.

Après oui, il n’y a pas que les profs qui sont fautifs. Les élèves ont certainement leur rôle à jouer. Mais quand on se rend compte que plus aucun élève n’est motivé, probablement qu’il y a un gros manque de motivation derrière.

Heureusement, l’informatique est un domaine sur lequel on peut absolument tout apprendre en ligne au travers de multiples tutoriels rédigés de multiples manières. C’est une grande chance que l’on a dans ces études là et que beaucoup n’ont pas.

Sur ce, je viens de finir de rédiger ma petite publication, je vais donc me pencher à nouveau sur mon petit tutoriel d’internet qui substitue ma leçon de cette après-midi.

PS: si vous faites partie de mes professeurs. Ne prenez pas ceci trop à coeur, car vous n’en être peut-être pas concerné, et même si vous l’êtes ceci était plus pour expliquer le «non-travail » des étudiants et donner un point de vue de l’autre côté de l’auditoire qui n’est généralement pas connu à celui qui enseigne.

Enfin un peu de lumière 

Ces derniers temps, l’école est vraiment embêtante. La grosse majorité des cours sont super ennuyeux et la théorie n’en finit pas. C’est même tellement insupportable comme ennui qu’il faut se divertir à de temps à autre sur l’ordinateur afin de lutter contre l’endormissement qui s’installe. Et cela même en première heure au matin. Pourtant, je ne ressens aucune fatigue sur le chemin de l’école à attendre dans le bus. Pour les amateurs de Pokémon: considérez les profs comme des Rondoudou…

Mais aujourd’hui en sortant, j’ai regardé le lever de soleil et j’ai su que ça allait être une bonne journée: la première heure qu’il est avec une prof que je n’aime pas (désolé si vous lisez ça…), j’ai fini par apprécier la leçon. Bon la deuxième leçon a quand même réussi à m’endormir, ça ne pouvait pas être trop parfait non plus 😉.À midi un bon petit repas: un durum entre amis au resto du coin. Et pour finir une dernière leçon à nouveau intéressante.

Finalement la journée étant finie, je rentre chez moi sur ma roue… ça sera pour une autre histoire cette roue, je ne peux pas tout raconter en une fois 😜. La météo était à nouveau agréable en plus, ça faisait du bien. Et une fois arrivé à la maison, une lettre. Je savais qu’elle allait être la, car il s’agissait la réponse à une que j’avais envoyée à Nina pour le fun et pour le fun elle m’y a répondu. Le contenu était vraiment des meilleurs, une superbe lettre, mais je ne la partagerai pas, désolé 😛. Cela dit elle a illuminé encore plus cette bonne journée. Surtout qu’il y avait une bonne nouvelle tout à la fin. Un petit « PS » disant qu’elle pourrait venir avec en voyage ces prochaines vacances. 😃

Ouais, le lever de soleil ne m’avait pas menti ce matin… cette journée fut réellement splendide. 🙂

Bonne nuit à ceux qui lisent ceci encore ce soir et si non bon vendredi. Fêtez bien votre week-end 😉

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