Revisite d’un rêve

Lors de la préparation de notre voyage en Italie, j’avais un peu regardé les différents sites d’URBEX qu’il y a dans le pays afin d’avoir quelques idées de potentiels endroits sympa à aller visiter. En réalisant ces recherches, je suis tombé sur un endroit que j’ai immédiatement reconnu.

Cet endroit je l’avais déjà visité au par avant, mais sans jamais l’avoir vu en image et sans jamais y avoir mis les pieds. En fait c’est simple je l’avais visité dans un rêve. Bon cet endroit n’a rien d’extraordinaire, mais il fallait que j’aille voir si la réalité correspondait à ce que j’avais déjà vu au par avant.

De l’extérieur en tout cas ça ressemble comme deux goutes d’eau à ce que j’avais déjà pu voir.

Même sur le coté il y avait une grue sur laquelle nous étions montés dans le rêve. Bon dans la réalité nous n’y avons pas grimpé, car vraiment trop inintéressant. Mais dans ma tête l’avions escaladés et ça avait mal fini, même si je ne sais plus en quoi ça avait mal terminé.

Pour finir je me souviens qu’à l’intérieur du bâtiment il y avait encore des restes de grosses machines. Cependant aujourd’hui il n’y a plus rien. Plus que quelques socles en béton sur lesquelles reposaient vraisemblablement ces grosses machines que j’avais pu voir au par avant.

Voilà, c’était pour ajouter encore une petite touche aux nombreuses petites anecdotes que comporte ce voyage.

Devinette

Voilà notre voyage continue et tout se passe très bien. Bon je pense que vous l’aurez compris, nous sommes en Italie. Mais comme nous bougons un peu partout a travers le pays depuis vendredi réussirez-vous à deviner où nous avons passé une partie de notre journée d’aujourd’hui?

La réponse dans l’une des prochaines publications. 😉

Fin du premier chapitre

Ça y est notre premier chapitre du voyage se clôture.

Voila depuis samedi soir que nous sommes dans un camping dans les dolomites non loin de la ville de Cortina. Nous avons passés ces quelques derniers jours dans la montagne à nous balader et à faire des “via ferrata”. Pas toujours facile. Surtout pour Nina qui en aura bien souffert. Mais voila nous sommes vivants malgré notre fatigue.

Demain nous allons doucement remballer nos affaires puis débuter notre seconde partie du voyage qui consiste à descendre doucement dans le sud de l’Italie, à la conquête de nouveaux horizons et de nouvelles aventures.

Demain nous allons commencer notre descente par un lieu insolite que je l’espère sera ouvert. Il s’agit d’un genre de parc d’attraction fait maison. Mais je n’en dit pas plus, on découvrira cela en images plus tard. Puis nous allons nous rendre dans le meilleur camping que nous avons eu a voir jusqu’à présente. On y avait passé une nuit il y a 2 ans et comme il se trouve à nouveau sur notre passage, nous y retournons.

On doit encore finir de traiter les images que nous avons récoltés durant notre petit séjour à la montagne, mais si tout est exploitable, alors attendez-vous à un petit film et dans tous les cas à des photos.

Voila, arrivederci…

Vive les anecdotes

Ce voyage risque d’être intéressant. Voici le deuxième jour et déjà la deuxième et troisième anecdote.

Hier nous avions traversé au maximum l’Allemagne, histoire de s’avancer le plus possible sur le long trajet que nous avions à faire pour arriver dans les dolomites. Nous avons dormir dans un chouette camping avant de reprendre la route aujourd’hui et d’aller jusqu’à notre camping de destination dans les Dolomites. 

Ça y est, nous y sommes arrivés. Nous montons la tente vite et puis on regarde le ciel qui devient fort gris. Ensuite on contrôle la météo et l’orage s’est confirmé. On a sorti la grande bâche de la voiture pour nous construire une terrasse à couvert. Puis au moment de la suspendre, je me suis rappelé que j’avais oublié ma corde destinée à l’accrocher. 19h, vite il nous reste plus qu’une demie-heure pour trouver de la corde. Ici les magasins ferment tous à 19h30. Heureusement nous ne sommes pas trop loin de la ville. Cependant il commence à y avoir les premières goutes et l’orage arrive vite.

Nous trouvons le magasin qu’il nous faut, 15min avant sa fermeture. On achète vite fait de la corde. Et Nina n’ayant pas pris d’imperméable, on lui en achète un aussi. Houf, sauvés pour la soirée.

Nous revenons au campement et c’est le déluge. Bon pas le choix, il faut sortir de la voiture, la bâche ne va pas se tendre toute seule.

Une fois le travail terminé. Nous nous allumons un petit BBQ et c’est bon, nous profitons enfin de notre soirée. Après manger nous allons faire la vaisselle et nous partons prendre notre douche en même temps. Pour ma part, une fois la douche terminée, je m’apprête à m’essuyer. Eh zut. Il me manque un essuie. Les hommes et femmes sont séparés, donc je ne peux pas appeler Nina donc il me reste plus que deux options. J’ai l’essuie de vaisselle avec moi, mais il nous sera encore bien utile le reste du voyage. Dernière option, mon t-shirt. Je dois dire que ce n’est pas très pratique de s’essuyer avec un t-shirt. Mais en cas de besoin, ça fait l’affaire.

Voila, maintenant enfin sorti d’affaire, nous voila dans la tente. Prêt pour le dodo et demain nous commençons les aventures. Espérons le avec des anecdotes pas plus terribles que les quelques amusantes que nous avons eu jusqu’à présent.

Première anecdote de voyage…

“Bonjour, j’aimerai un visa pour aller chercher un café svp.”

En gros ça résume ce qui va venir…

Ça y est, avec Nina, nous sommes sur la route des vacances en train de traverser l’Allemagne en direction de l’Italie.

A un moment sur l’autoroute, nous avons une petite envie de notre traditionnel Starbucks de voyage. Donc je dis a Nina de cherche sur le tel après un café pas trop loin de là où nous sommes. Elle trouve un petit coin à 5 minutes de détour et donc nous prenons la direction. En quittant l’autoroute, nous nous en rapprochons assez vite, le trajet est assez court et facile.

Par contre il y a un truc bizarre. Il y a de plus en plus de panneaux de couleur brune avec des textes en anglais. Plus on avance plus je commence à lire. Nous sommes en train de nous rapprocher d’une base militaire des USA. Puis nous arrivons a un point frontière. Il y a une petite file d’attente qui avance rapidement et nous nous y insérons. Au moment où on arrive au check-point, nous disons “hallo” au militaire et celui-ci nous répond “hello”. Tien, il ne parle pas allemand…? Il nous demande si on cherche le VCC. Nous lui tendons nos cartes d’identité comme indiqué sur les panneaux et il ne les scanne pas comme il l’a fait pour tous les autres qui sont passés avant nous. On lui demande ce qu’est le VCC. Pas de réponse. Il fait le tour de la voiture. Il prend note de la plaque d’immatriculation. Reviens vers nous et nous rend nos cartes d’identités en nous demandant de le suivre.

D’accord on le suis. Surement que vu le bordel que nous avons dans la voiture il va procéder à une fouille rapide du véhicule. Après tout nous sommes en train de rentrer aux USA. Puis il fait signe aux voitures qui viennent dans l’autre sens de s’arrêter et nous fait signe de passer. Bref, nous repartons.

Et là, nous n’avons rien compris. Pas un mot, aucune explication, une neutralité totale. On ne sais même pas pourquoi il nous a fait faire demi-tour. Nous tout ce qu’on voulait c’était aller chercher un café 500m après la frontière.

Nous faisons quelques mètres en nous éloignons et puis nous nous arrêtons sur le bas-coté le temps de comprendre un peu ce qui s’est passé et de chercher sur internet ce qu’est le VCC. VCC: Visitor Control Center. Donc si nous comprenons bien, ça se visite? Dans tous les cas ça doit être par là que nous devons entrer. Nous nous stationnons et nous nous y rendons. Sur la porte d’entrée je lis vite fait les mentions de visa pour la journée ou le mois, mais nous entrons quand même histoire de mieux comprendre de quoi il s’agit. De plus lors de nos courtes recherches on se rend compte que derrière cette frontière il y a un taco bel et d’autres enseignes typiques d’Amérique que l’on ne retrouve nulle part d’autre. Donc ça nous renforce un peu l’idée d’aller visiter les lieux.

Il y a une file d’attente vide, avec au bout des guichets. Derrière ceux-ci il y a deux soldates qui nous accueillent par un “Nom sur la feuille!” Toujours en anglais. Et la on ne sais pas du tout de quoi il s’agit, pourquoi doit-on mettre nos noms sur cette feuille? Quel est cet endroit? Donc j’interromps la personne et lui pose les questions. Elle reste sans réponse. Visiblement je doit être la première personne à poser une tel question à ces soldats. Du coup je continue et demande s’il y a bien un Starbucks derrière ces murs. On me répond que oui. J’explique que nous suivions le GPS qui nous indiquait de passer par ici pour nous y rendre et que je ne comprenais pas trop l’histoire. En deux mots on m’explique que seul les personnes ayant un pass militaire ont le droit d’accès. Donc même si on remplis cette feuille ça ne nous sert a rien. 

Finalement nous faisons demi-tour et poursuivons notre route. En chemin nous nous rendons compte de la taille du site. Derrière des barrières des milliers de véhicules militaires sont entreposés et n’attendent que le déploiement. Avec aéroport et tout ce qui va avec. Il s’agit en fait d’une énorme ville militaire USA au beau milieu de l’Allemagne. Et pour ne pas dérouter les chers citoyens américains qui y vivent, ils ont importés toutes leurs chaines de commercer US.

Voila, nous aurons tenté d’aller dans la mini-US sans trop savoir pourquoi ni comment. N’empêche, ça serait amusant de demander un visa juste pour aller visiter ce lieu complètement improbable. Dommage que les quelques habitants que nous avons croisé étaient si muet et sans expression. Pour avoir déjà tenté d’entrer par erreur sur une base belge, je peux dire que les soldats belges sont bien plus accueillant et patients.

https://maps.app.goo.gl/92NzAq59V6HRAo7Z9

Petit partage

Comme vous l’avez sûrement déjà compris si vous lisez ce blog depuis assez longtemps ou que vous voyagez a travers les entrailles de mon site, je suis tout a fait pour un monde de partage de ressources libre et accessible à tous.

Bon un autre alternative moins drastique est intéressante aussi et comme la vidéo l’explique bien, ça deviendra certainement une nécessité avec le temps. Je vous en laisse vous en inspirer…

Mon heure de gloire

Voici ma petite anecdote du dernier weekend. Nous étions au feu d’artifice de la fête national et comme le périmètre de sécurité avait encore augmenté par rapport aux années précédentes nous avons été contraint de nous trouver un nouvel emplacement.

Nous avons été sur un petit chemin, il y avait pas mal de monde mais ça allait encore et la vue n’était pas trop mal. Par contre il y avait un lampadaire qui nous éblouissait fortement. Juste avant le début du feu d’artifice, j’ai été escalader le lampadaire pour y accrocher mon pull afin d’obscurcir la lampe.

Cette expérience était assez inattendue et agréable. Au fur et a mesure de ma progression les encouragements et acclamèrent ont progressivement augmenté. Puis une fois que j’eut réussi à obscurcir complètement la lampe c’était carrément la fête.

A la fin du feu d’artifice il fallait bien que j’aille récupérer mon pull et la même scénario. Vraiment la folie pur. Puis par après certaines personnes m’ont remercié et même deux pour qui j’avais vraiment été un grand héros sont venus me trouver, faire un petit blabla et puis terminer par un petit selfie.

Eh bien, si j’avais du qu’il suffisait d’éteindre une lampe pour gagner autant en popularité… 😛

Le contraste des weekends

Le weekend passé nous n’avions pas grand chose de prévu. Nous avons été au parc de Mersch. Nous y avions passé toute notre après midi. Principalement à faire de la lecture.

Pour ma part je prenais quelques photos des environs dont un arbre en forme de sucette…

Et puis comme il fallait être un peu artistique aussi. j’ai pris une photo des tronc d’arbres.

Puis avant de rentrer, nous avons fini notre journée avec des photos aériennes. Qui nous plaisent vraiment beaucoup.

Puis en contraste avec ce weekend, bien paisible et tranquille, viens ce weekend-ci.

Nina s’était fait embaucher par ses parents pour aller les aider à distribuer les journaux publicitaires avec eux le weekend. Et comme je n’allais pas rester là sans rien faire, je m’y suis engagé aussi. Et quelle folie.

Avec Nina nous n’avions pas été dormir trop tôt. A 2h du matin. Mais c’était sans savoir que le travail allait débuter vers 6-7h. Une demie journée juste à empiler des journaux les uns dans les autres. Puis à un long après midi à courir à travers les rues pour distribuer les journaux. Vraiment un travail monstrueux et fatigant.

Au soir, nous avions prévus d’aller voir le feu d’artifice de la fête nationale. Pour ma part j’ai été fortement déçu du fait qu’ils ont encore élargi leur périmètre de sécurité et que je ne puisse plus me mettre là où je me suis toujours installé pour voir le feu. Ce qui était vraiment la meilleure place de toutes. Après cela, nous avons encore un peu gambadé à travers les rues pour finalement rentrer chez nous.

A nouveau il fut 2h du matin quand nous nous sommes couchées. Et dimanche 6-7h, c’était reparti pour une dernière demie-journée de distribution de journaux. Autant dire que l’après-midi nous étions KO. Mais un bon BBQ nous attendait à la maison. Puis une après-midi dodo, donc ça allait.

Voila pour le contraste entre deux weekends bien différent. Le weekend dodo et le weekend réveil.

Frottomatique

Vous n’en avez pas assez des produits du ménage qui ne nettoient pas en un seul coup d’éponge comme dans les pubs?

Bon on le sais tout, un seul coup d’éponge ça ne suffit pas pour nettoyer. Mais frotter comme un fou, ça donne mal aux bras et mains et bon il n’y a rien d’amusant à cela. Mais ça y est, j’ai une solution pour cela et il s’agit d’un DIY (do it yourself) facile à réaliser.

Pour cela il vous faut une visseuse, de préférence sur batterie. Deux éponges. De la colle chaude. Et un support qui peut s’insérer dans la visseuse, dans mon cas un vieux embout à poncer.

On découpe les éponges de sorte à ne garder pratiquement que la partie qui gratte, on colle cela sur notre support, et on monte le tout à la visseuse. Et hop, le tour est joué. Vous avez votre propre frottomatique. Maintenant plus besoin de frotter, l’éponge frotte d’elle même.

Bon il faut encore tenir la visseuse. Je n’ai pas encore trouvé la solution à cela, mais dès que je l’aurai trouvé, je vous la partagerai.

Weekend en forêt

Ce weekend, comme il était un peu prolongé suite au jour férié, nous avons décidé de réaliser ce que nous n’avions pas pu faire le weekend passé. C’est a dire passer tout le weekend en forêt.

Nous avons préparés deux gros sacs avec tout ce dont nous aurions besoin, voir même un peu plus juste pour le divertissement et le confort. Car bon on n’avait pas vraiment besoin de la table et des chaises, mais comme dans l’idée Nina devait quand même un peu étudier…

Nous sommes partis vendredi en fin d’après-midi. Avons garé la voiture sur le petit parking en lisière de forêt et puis avons un petit peu marché jusqu’à notre point habituel.

Nous avons érigé notre joli petit campement pour le weekend. Coup du bois pour alimenter notre petit feu. Puis nous étions prêt pour le coucher de soleil.

Le weekend dernier, nous étions déjà venus avec le petit frère et soeur de Nina afin de faire un bon pique-nique. Et nous avions eu l’occasion de pouvoir observer des sangliers. Mais cette fois-ci, mise à part une petite souris, nous n’avons rien vu.

Nous sommes restés assis toute la soirée autours de notre petit feu de camp jusqu’au moment où aller dormir.

Le lendemain, nous avons cuit quelques pâtes sur note cuisinière improvisée avant de passer notre journée à ne pas faire grand chose. Repos, écouter les oiseaux, écrire cet article et lire un livre. C’est à peu près à cela que nous pouvons résumer notre journée. Pas grand chose, mais bien paisible et agréable.

Au soir, un dernier petit feu pour cuire nos dernières saucisses et puis finalement nous avons décidé de remballer plus tôt que prévu. Nous en avions assez de tous les bestioles qui nous rendent visite. Et puis niveau tiques, dès qu’on oublie de s’asperger de produit répulsif on se faisait tout de suite attaquer. Autant dire qu’on en avait assez vu comme ça pour le weekend. Et puis 25 heures passées dans la forêt, ce n’est déjà pas si mal.

Puis la veille en traversant la ville en voiture pour aller dans les différentes institutions d’orientation scolaire, nous avions vu des lampions dans la vallée de la pétrusse, donc nous avions décidé de nous y rendre pour voir ce qui s’y trimbale. Au final, il n’y avait pas grand chose, mais par contre c’était lié au marathon. Et suite à ce dernier, quel horreur pour se déplacer en ville. Voiture, bus ou même à pied. C’était bien compliqué dans tous les cas. Mais bon, la glace était bonne, donc nous étions satisfait de notre dessert et sommes rentrés nous reposer.

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