Nous revivons notre aventure

A notre retour de notre voyage en Italie, nous sommes passés à travers la Suisse.

Ah la Suisse, quel beau pays. Si vous vous rappelez, en avril nous y avions déjà été et avions vécu une aventure forte en émotion. J’en avais déjà fait un article, si cela vous intéresse.

Mais du coup ce n’est pas par hasard, que nous repassons par la Suisse, car nous avions pour projet de revivre cette aventure d’avril sous de meilleure conditions, histoire de voir la différence. De plus, nous voulions en faire une vidéo pour vous raconter à nouveau l’histoire en image cette fois-ci. Car en hiver, c’était tellement difficile et inimaginable que nous n’avions pas fait beaucoup de photos.

Sur ce voici la vidéo qui en résulte. Nous espérons qu’elle vous plaira, car même si en face caméra on à l’air un peu idiot, cette vidéo est probablement la meilleure que nous avons fait et aussi celle qui nous tient le plus a coeur.

Bon visionnage.

Revisite d’un rêve

Lors de la préparation de notre voyage en Italie, j’avais un peu regardé les différents sites d’URBEX qu’il y a dans le pays afin d’avoir quelques idées de potentiels endroits sympa à aller visiter. En réalisant ces recherches, je suis tombé sur un endroit que j’ai immédiatement reconnu.

Cet endroit je l’avais déjà visité au par avant, mais sans jamais l’avoir vu en image et sans jamais y avoir mis les pieds. En fait c’est simple je l’avais visité dans un rêve. Bon cet endroit n’a rien d’extraordinaire, mais il fallait que j’aille voir si la réalité correspondait à ce que j’avais déjà vu au par avant.

De l’extérieur en tout cas ça ressemble comme deux goutes d’eau à ce que j’avais déjà pu voir.

Même sur le coté il y avait une grue sur laquelle nous étions montés dans le rêve. Bon dans la réalité nous n’y avons pas grimpé, car vraiment trop inintéressant. Mais dans ma tête l’avions escaladés et ça avait mal fini, même si je ne sais plus en quoi ça avait mal terminé.

Pour finir je me souviens qu’à l’intérieur du bâtiment il y avait encore des restes de grosses machines. Cependant aujourd’hui il n’y a plus rien. Plus que quelques socles en béton sur lesquelles reposaient vraisemblablement ces grosses machines que j’avais pu voir au par avant.

Voilà, c’était pour ajouter encore une petite touche aux nombreuses petites anecdotes que comporte ce voyage.

Vive les anecdotes

Ce voyage risque d’être intéressant. Voici le deuxième jour et déjà la deuxième et troisième anecdote.

Hier nous avions traversé au maximum l’Allemagne, histoire de s’avancer le plus possible sur le long trajet que nous avions à faire pour arriver dans les dolomites. Nous avons dormir dans un chouette camping avant de reprendre la route aujourd’hui et d’aller jusqu’à notre camping de destination dans les Dolomites. 

Ça y est, nous y sommes arrivés. Nous montons la tente vite et puis on regarde le ciel qui devient fort gris. Ensuite on contrôle la météo et l’orage s’est confirmé. On a sorti la grande bâche de la voiture pour nous construire une terrasse à couvert. Puis au moment de la suspendre, je me suis rappelé que j’avais oublié ma corde destinée à l’accrocher. 19h, vite il nous reste plus qu’une demie-heure pour trouver de la corde. Ici les magasins ferment tous à 19h30. Heureusement nous ne sommes pas trop loin de la ville. Cependant il commence à y avoir les premières goutes et l’orage arrive vite.

Nous trouvons le magasin qu’il nous faut, 15min avant sa fermeture. On achète vite fait de la corde. Et Nina n’ayant pas pris d’imperméable, on lui en achète un aussi. Houf, sauvés pour la soirée.

Nous revenons au campement et c’est le déluge. Bon pas le choix, il faut sortir de la voiture, la bâche ne va pas se tendre toute seule.

Une fois le travail terminé. Nous nous allumons un petit BBQ et c’est bon, nous profitons enfin de notre soirée. Après manger nous allons faire la vaisselle et nous partons prendre notre douche en même temps. Pour ma part, une fois la douche terminée, je m’apprête à m’essuyer. Eh zut. Il me manque un essuie. Les hommes et femmes sont séparés, donc je ne peux pas appeler Nina donc il me reste plus que deux options. J’ai l’essuie de vaisselle avec moi, mais il nous sera encore bien utile le reste du voyage. Dernière option, mon t-shirt. Je dois dire que ce n’est pas très pratique de s’essuyer avec un t-shirt. Mais en cas de besoin, ça fait l’affaire.

Voila, maintenant enfin sorti d’affaire, nous voila dans la tente. Prêt pour le dodo et demain nous commençons les aventures. Espérons le avec des anecdotes pas plus terribles que les quelques amusantes que nous avons eu jusqu’à présent.

Première anecdote de voyage…

“Bonjour, j’aimerai un visa pour aller chercher un café svp.”

En gros ça résume ce qui va venir…

Ça y est, avec Nina, nous sommes sur la route des vacances en train de traverser l’Allemagne en direction de l’Italie.

A un moment sur l’autoroute, nous avons une petite envie de notre traditionnel Starbucks de voyage. Donc je dis a Nina de cherche sur le tel après un café pas trop loin de là où nous sommes. Elle trouve un petit coin à 5 minutes de détour et donc nous prenons la direction. En quittant l’autoroute, nous nous en rapprochons assez vite, le trajet est assez court et facile.

Par contre il y a un truc bizarre. Il y a de plus en plus de panneaux de couleur brune avec des textes en anglais. Plus on avance plus je commence à lire. Nous sommes en train de nous rapprocher d’une base militaire des USA. Puis nous arrivons a un point frontière. Il y a une petite file d’attente qui avance rapidement et nous nous y insérons. Au moment où on arrive au check-point, nous disons “hallo” au militaire et celui-ci nous répond “hello”. Tien, il ne parle pas allemand…? Il nous demande si on cherche le VCC. Nous lui tendons nos cartes d’identité comme indiqué sur les panneaux et il ne les scanne pas comme il l’a fait pour tous les autres qui sont passés avant nous. On lui demande ce qu’est le VCC. Pas de réponse. Il fait le tour de la voiture. Il prend note de la plaque d’immatriculation. Reviens vers nous et nous rend nos cartes d’identités en nous demandant de le suivre.

D’accord on le suis. Surement que vu le bordel que nous avons dans la voiture il va procéder à une fouille rapide du véhicule. Après tout nous sommes en train de rentrer aux USA. Puis il fait signe aux voitures qui viennent dans l’autre sens de s’arrêter et nous fait signe de passer. Bref, nous repartons.

Et là, nous n’avons rien compris. Pas un mot, aucune explication, une neutralité totale. On ne sais même pas pourquoi il nous a fait faire demi-tour. Nous tout ce qu’on voulait c’était aller chercher un café 500m après la frontière.

Nous faisons quelques mètres en nous éloignons et puis nous nous arrêtons sur le bas-coté le temps de comprendre un peu ce qui s’est passé et de chercher sur internet ce qu’est le VCC. VCC: Visitor Control Center. Donc si nous comprenons bien, ça se visite? Dans tous les cas ça doit être par là que nous devons entrer. Nous nous stationnons et nous nous y rendons. Sur la porte d’entrée je lis vite fait les mentions de visa pour la journée ou le mois, mais nous entrons quand même histoire de mieux comprendre de quoi il s’agit. De plus lors de nos courtes recherches on se rend compte que derrière cette frontière il y a un taco bel et d’autres enseignes typiques d’Amérique que l’on ne retrouve nulle part d’autre. Donc ça nous renforce un peu l’idée d’aller visiter les lieux.

Il y a une file d’attente vide, avec au bout des guichets. Derrière ceux-ci il y a deux soldates qui nous accueillent par un “Nom sur la feuille!” Toujours en anglais. Et la on ne sais pas du tout de quoi il s’agit, pourquoi doit-on mettre nos noms sur cette feuille? Quel est cet endroit? Donc j’interromps la personne et lui pose les questions. Elle reste sans réponse. Visiblement je doit être la première personne à poser une tel question à ces soldats. Du coup je continue et demande s’il y a bien un Starbucks derrière ces murs. On me répond que oui. J’explique que nous suivions le GPS qui nous indiquait de passer par ici pour nous y rendre et que je ne comprenais pas trop l’histoire. En deux mots on m’explique que seul les personnes ayant un pass militaire ont le droit d’accès. Donc même si on remplis cette feuille ça ne nous sert a rien. 

Finalement nous faisons demi-tour et poursuivons notre route. En chemin nous nous rendons compte de la taille du site. Derrière des barrières des milliers de véhicules militaires sont entreposés et n’attendent que le déploiement. Avec aéroport et tout ce qui va avec. Il s’agit en fait d’une énorme ville militaire USA au beau milieu de l’Allemagne. Et pour ne pas dérouter les chers citoyens américains qui y vivent, ils ont importés toutes leurs chaines de commercer US.

Voila, nous aurons tenté d’aller dans la mini-US sans trop savoir pourquoi ni comment. N’empêche, ça serait amusant de demander un visa juste pour aller visiter ce lieu complètement improbable. Dommage que les quelques habitants que nous avons croisé étaient si muet et sans expression. Pour avoir déjà tenté d’entrer par erreur sur une base belge, je peux dire que les soldats belges sont bien plus accueillant et patients.

https://maps.app.goo.gl/92NzAq59V6HRAo7Z9

Mon heure de gloire

Voici ma petite anecdote du dernier weekend. Nous étions au feu d’artifice de la fête national et comme le périmètre de sécurité avait encore augmenté par rapport aux années précédentes nous avons été contraint de nous trouver un nouvel emplacement.

Nous avons été sur un petit chemin, il y avait pas mal de monde mais ça allait encore et la vue n’était pas trop mal. Par contre il y avait un lampadaire qui nous éblouissait fortement. Juste avant le début du feu d’artifice, j’ai été escalader le lampadaire pour y accrocher mon pull afin d’obscurcir la lampe.

Cette expérience était assez inattendue et agréable. Au fur et a mesure de ma progression les encouragements et acclamèrent ont progressivement augmenté. Puis une fois que j’eut réussi à obscurcir complètement la lampe c’était carrément la fête.

A la fin du feu d’artifice il fallait bien que j’aille récupérer mon pull et la même scénario. Vraiment la folie pur. Puis par après certaines personnes m’ont remercié et même deux pour qui j’avais vraiment été un grand héros sont venus me trouver, faire un petit blabla et puis terminer par un petit selfie.

Eh bien, si j’avais du qu’il suffisait d’éteindre une lampe pour gagner autant en popularité… 😛

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